1936 : le Front populaire et l’utopie qui bute sur la réalité

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Affiches rouges, usines qui ferment, cris dans les rues. La France semble s’éveiller à une promesse de justice et de prospérité pour tous.
1936,France.

Le Front populaire arrive au pouvoir. Les congés payés, la semaine de 40 heures, les conventions collectives : autant de victoires sociales historiques. Les ouvriers célèbrent, les syndicats s’organisent, l’enthousiasme est palpable.

Mais derrière les slogans et les promesses, la réalité frappe. Les entreprises, étouffées par des réformes mal calibrées, ralentissent la production. L’inflation monte. Les délocalisations et la fuite des capitaux commencent à se faire sentir. L’utopie sociale se heurte à l’économie réelle.

Le rêve social rencontre la dureté du concret.

Le Front populaire illustre une limite fondamentale : l’État ne peut imposer prospérité et égalité par décret sans compromettre l’initiative individuelle et la liberté économique. Les acquis sociaux sont réels, mais ils sont fragiles et coûteux. L’excès de centralisation et l’idéologie collectiviste érodent la responsabilité personnelle et la compétitivité.

1936 enseigne ceci : améliorer la vie des citoyens passe par un équilibre entre justice sociale et liberté économique. Les idéaux séduisent, mais la réalité économique ne pardonne pas l’excès.

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