La jeunesse n’est pas faite pour ramper. Elle est faite pour marcher droit, tête haute, et briser les murs qu’on dresse devant elle. La jeunesse, ce n’est pas la soumission : c’est la conquête.
La liberté guide ses pas. Pas les dogmes. Pas les bureaucrates. Pas les idéologues qui veulent enfermer les esprits. La jeunesse veut choisir, créer, entreprendre, aimer. Elle veut vivre sans qu’on lui dicte comment.
Être jeune et libéral, c’est croire au mérite, pas aux privilèges. C’est préférer l’audace à l’assistanat, la responsabilité à la tutelle. Un peuple de jeunes libres avance, invente, construit. Un peuple de jeunes soumis s’éteint.
Notre pays a besoin de cette nouvelle énergie. De cette jeunesse qui refuse d’attendre les ordres. De cette jeunesse qui ose dire : « ma vie m’appartient, et je la mènerai librement. »
Sans liberté, il n’y a pas de jeunesse. Sans jeunesse libérale, il n’y a pas d’avenir.
Louis



