Après dix ans d’échecs, de dépenses incontrôlées et de confusion administrative, une question s’impose : faut-il aller au bout de la rupture ? Supprimer les régions, repenser l’organisation territoriale, et redonner au pouvoir local une structure lisible, efficace et enracinée ?
C’est la voie que défend une partie de la droite, portée à la fois par David Lisnard, président des maires de France, et par Éric Ciotti, président de l’UDR. Non pas pour recentraliser, mais pour clarifier. Et si c’était cela, la vraie réforme de demain ?
Par la rédaction de Soleil Levant
Un modèle obsolète, une France fragmentée
Créées au nom de la simplification, les grandes régions ont produit l’effet inverse. Elles ont éloigné la décision publique, démultiplié les postes, créé des doublons et multiplié les lenteurs.
Trop d’échelons. Trop de structures. Trop peu de lisibilité.
Le citoyen ne sait plus qui fait quoi — mais il en paie le prix à chaque niveau.
Supprimer les régions : une piste de simplification
Rétablir une organisation plus directe, plus enracinée et plus réactive, c’est répondre à une exigence de clarté démocratique et de sobriété budgétaire.
Loin de diviser, cette proposition veut concentrer les responsabilités là où elles sont visibles et efficaces.
Un État clair, c’est un État qui peut agir.
Réduire les coûts, recentrer l’action publique
Alors que les finances publiques atteignent un point de rupture, supprimer les régions pourrait générer des milliards d’euros d’économies.
Moins de structures.
Moins de frais de fonctionnement.
Moins de duplications.
Moins de confusion dans les politiques publiques.
Il ne s’agit pas d’un retour au centralisme. Mais d’un rééquilibrage entre l’État national, les provinces enracinées et les communes — là où se vit concrètement la République.



