La France a trop souvent confondu égalité et égalitarisme.
Oui, nous ne naissons pas tous avec les mêmes moyens. Mais c’est justement pour cela que la société doit défendre la méritocratie, qui récompense ceux qui travaillent, qui innovent, qui persévèrent.
L’égalitarisme, au contraire, nivelle par le bas. Il ne protège pas les plus faibles : il empêche les plus forts de tirer les autres vers le haut. En refusant de reconnaître l’effort, il installe l’injustice.
La méritocratie, c’est la vraie justice.
C’est ce qui permet à l’enfant d’ouvrier d’entrer dans une grande école, au salarié investi d’évoluer, à l’entrepreneur parti de rien de réussir. C’est ce que Nicolas Sarkozy rappelait avec son mot d’ordre populaire : « travailler plus pour gagner plus ».
La République du mérite n’est pas une utopie. Elle est le seul antidote à une République paralysée par la rente et la résignation.
Elle exige de la clarté : récompenser l’effort, ouvrir les portes, libérer les énergies.
Louis



